Comité Exécutif
Le comité exécutif se compose du président.e, du président.e désigné.e, du ancien.ne président.e, du trésorier.e, du secrétaire, du directeur ou directrice de la rédaction de la Revue canadienne de sociologie, du chargé.e de communication (également appelé « Cadres ») et des présidents des sous-comités et groupes de travail suivants : contre l’islamophobie, communauté noire, décolonisation, équité, affaires francophones, justice pour la Palestine, engagement public et préoccupations professionnelles, consultatif sur la recherche, et les préoccupations des étudiant.e.s (également appelé « Administrateurs »).
Les cadres sont élus pour un mandat de trois ans par les membres pour remplir leurs fonctions. Leur mandat peut être prolongé pour une année, à l’exception de celui du président, sur autorisation du comité exécutif. Les administrateurs sont choisis par leur sous-comité ou groupe de travail particulier et peuvent siéger au comité exécutif pendant un à trois ans.
Voir aussi :
À propos de la Société canadienne de sociologie – Gouvernance
Sous-comités et groupes de travail
2026-2027 Comité exécutif
Lien vers nos sous-comités et groupes de travail
Présidente : Dre Catherine Corrigall-Brown
Catherine Corrigall-Brown est professeure et directrice du département de sociologie à l’Université de la Colombie-Britannique (UCB). Sa recherche est axée sur les mouvements sociaux et la protestation, en examinant particulièrement les facteurs qui favorisent la participation continue d’une personne aux activités d’activisme au fil du temps, selon le cadrage et selon l’identité. Elle est l’auteure de sept livres, y compris Patterns of Protest : Trajectories of Participation in Social Movements (presses de l’Université de Stanford, 2011) et Keeping the March Alive: How Grassroots Activism Survived Trump’s America (presses de l’Université de New York, 2022). Elle est également l’auteure d’une série de manuels d’introduction à la sociologie au Canada, intitulée Imagining Sociology, qui en est à sa 3e édition avec les presses de l’Université d’Oxford. Elle a publié plus de 40 articles, chapitres de livres et essais critiques. Ces ouvrages ont été publiés dans des revues comme Social Forces, Mobilization, American Behavioral Scientist, l’International Journal of Comparative Sociology, Sociological Perspectives, Social Movement Studies, de même que la Revue canadienne de sociologie. Cette recherche a été financée par des subventions du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) du Canada et de la National Science Foundation des États-Unis. Elle a été présidente de la section Collective Behavior and Social Movement (Comportements collectifs et mouvements sociaux) et de la section Peace, War and Social Conflict (Paix, guerre et conflits sociaux) de l’Association américaine de sociologie (AAS). Elle est actuellement rédactrice adjointe de Mobilization, le premier journal sur les mouvements sociaux, en plus d’avoir été présidente des comités d’arbitrage du CRSH pour la sociologie. Elle a reçu le Prix de contribution exceptionnelle à l’enseignement de la Société canadienne de sociologie (SCS) en 2022 et a été lauréate d’un prix Killam d’enseignement en 2017. Elle a également reçu en 2013 le Prix de jeune chercheuse ou chercheur de la Société canadienne de sociologie, qui souligne les plus impressionnant.e.s chercheuses et chercheurs en début de carrière.
Présidente désigné : Dre Zohreh Bayatrizi
Zohreh Bayatrizi est professeure de sociologie à l’Université de l’Alberta. Elle a obtenu sa maîtrise et son doctorat à l’Université de Colombie-Britannique, ainsi que sa licence à l’Université de Téhéran. Ses principaux domaines d’intérêt sont l’histoire de la sociologie, la sociologie de la mort et du processus de fin de vie, ainsi que la sociologie de l’Iran. Elle est l’auteure de Life Sentences: The Modern Ordering of Mortality. Elle dispense des cours de théorie sociale, de sociologie de la mort et d’introduction à la sociologie. Elle s’implique activement au sein de la SCS, où elle a précédemment occupé les fonctions de secrétaire au sein du comité exécutif, de membre du sous-comité consultatif de recherche de la SCS et de présidente du groupe de recherche sur la théorie sociale.
Ancien président : Dr Mark C.J. Stoddart
Mark Stoddart est professeur de sociologie à l’Université Memorial, où il a reçu en 2024 le Prix du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales pour l’excellence de ses travaux de recherche. Ses domaines de recherche, d’enseignement et d’encadrement d’étudiants comprennent la sociologie de l’environnement, la sociologie politique et les mouvements sociaux, ainsi que la communication et la culture. Ses intérêts de recherche actuels portent notamment sur les dimensions sociologiques du changement climatique, les transitions pétrolières et énergétiques, ainsi que les relations entre les entreprises et les communautés dans les secteurs extractifs. Il est coauteur du nouvel ouvrage Understanding Environmental Sociology (Elgar). Cet ouvrage très complet soutient que la sociologie fournit un ensemble d’outils essentiels pour comprendre les conflits environnementaux et les solutions en matière de développement durable, grâce à l’accent mis par notre discipline sur le pouvoir et les inégalités, la dynamique des réseaux sociaux, ainsi que la culture et le discours. Il est coéditeur du Handbook of Anti-Environmentalism (Elgar) et de Revitalizing PLACE through Social Enterprise (Memorial University Press), et occupe le poste de rédacteur en chef adjoint de la revue Environmental Sociology. Le Dr Stoddart est membre du Collège des nouveaux chercheurs, artistes et scientifiques de la Société royale du Canada.
Trésorière : Dre Julia Woodhall-Melnik
Julia Woodhall-Melnik est professeure de sociologie et titulaire de la Chaire de recherche du Canada (CRSH, niveau 2) sur les communautés résilientes à l’Université du Nouveau-Brunswick, à Saint John. Elle est également fondatrice et codirectrice du Laboratoire de recherche sur le logement, la mobilisation et l’engagement (HOME RL). Ses recherches, actuellement financées par une subvention « Insight » du CRSH, une subvention « Partnership Engage », les IRSC et Recherche Nouveau-Brunswick, portent sur les expériences et les besoins des locataires à revenus faibles ou modérés en attente d’un logement social, sur les besoins des organismes à but non lucratif et des coopératives de logement, ainsi que sur la santé mentale et physique des personnes en attente d’un logement subventionné ou en passe d’y emménager. Reconnue comme une figure de proue internationale dans l’étude de l’approche « Housing First », elle collabore avec d’autres chercheurs spécialisés dans le logement abordable et l’itinérance dans le cadre de divers projets de recherche financés par le CRSH et les IRSC, qui visent à améliorer la sécurité, l’accessibilité et l’abordabilité du logement pour les locataires et les personnes en situation d’itinérance. Sa pratique pédagogique s’attache à offrir des occasions de « faire de la sociologie » dans le monde réel grâce à un enseignement expérientiel. Julia a occupé le poste de trésorière de la SCS de 2021 à 2024 et assure actuellement les fonctions de trésorière par intérim pour un mandat d’un an (2026-2027).
Secrétaire : Dre Qian Wei
Qian Wei est professeure adjointe au département de sociologie de l’université Wilfrid Laurier. Ses recherches portent principalement sur la société civile, la participation civique, la démocratie, l’intelligence artificielle et les enjeux politiques de la (dé)mondialisation. Ses travaux ont été publiés dans des revues de premier plan, notamment The Sociological Quarterly, VOLUNTAS et FACETS, et abordent des thèmes allant du pouvoir des dirigeants d’organisations à but non lucratif aux droits de l’homme dans les pays en développement, en passant par les inégalités entre les sexes dans le domaine scientifique. Elle est l'auteure de The Governance of Philanthropic Foundations in Authoritarian China: A Power Perspective (Routledge, 2023). Ses recherches actuelles portent sur la participation au sein des organisations civiques, les conséquences politiques de la mondialisation des échanges commerciaux et de la désindustrialisation, ainsi que sur la manière dont l'IA remodèle la prise de décision au sein des organisations.
Chargé de communication : Dr Mitchell McIvor
Mitchell McIvor est professeur adjoint de sociologie (volet enseignement) au campus St. George de l’Université de Toronto. Il se spécialise dans la conception universelle de l’apprentissage, l’évaluation fondée sur l’équité, l’apprentissage communautaire et l’enseignement de grands cours d’introduction à la sociologie. Il a été rédacteur en chef du bulletin de la section Teaching and Learning (Enseignement et apprentissage) de l’AAS de 2019 à 2023 et président du comité des publications de cette section de 2020 à 2023. Il a remporté de nombreux prix d’enseignement, y compris le Educator of the Year Award (prix de l’Éducateur de l’année) 2025 de l’association étudiante de l’Université de Toronto et le Most Outstanding Teacher Award (prix de l’Enseignant le plus exceptionnel de l’année) de l’Université de West Georgia (2019 et 2020). Le Dr McIvor est né et a grandi en Saskatchewan. Il est membre de la SCS depuis 2010.
Directrice de la rédaction de la Revue candienne de sociologie : Dre Rochelle R. Côté
Rochelle R. Côté, FRSA (doctorat, Toronto) est professeure agrégée au Département de sociologie et à la Faculté d’administration des affaires de l’Université Memorial, en plus d’être membre mondial du Diling Duwa Centre for Indigenous Business Leadership à l’Université de Melbourne, en Australie. Les travaux de la Dre Côté se concentrent principalement sur les collègues et les communautés autochtones du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, avec un accent de recherche sur l’entrepreneuriat comme voie vers la prospérité économique, sociale et culturelle. Elle est également membre de l’équipe mixte de subvention WISH du CRSH-CNVR, chargée de documenter et d’amplifier les histoires des autochtones vivant en milieu urbain en partenariat avec des organisations communautaires autochtones à Terre-Neuve et en Saskatchewan. Son travail a été publié dans des revues comme Business and Society, Social Networks, Social Problems, Demography, Sociology, le Journal of Sociology, et American Behavioral Scientist, ainsi que dans divers volumes collectifs. Elle a également été consultée par le Bureau de l’interlocuteur fédéral auprès des Métis et des Indiens non inscrits, la Direction générale de la police des Autochtones, la Société de recherche sociale appliquée et, plus récemment, le Innu Partnership and Business Development Office. Elle est également coéditrice de la nouvelle publication du Handbook on Inequality an Social Capital (Edward Elgar), édité conjointement avec ses collègues Steve McDonald et Jing Shen.
Présidente du groupe de travail contre l'islamophobie : Dre Leila Benhadjoudja
Leila Benhadjoudja (Elle) est professeure agrégée à l'Institut d'études féministes et de genre et à l'École d'études sociologiques et anthropologiques de l'Université d'Ottawa. Elle est titulaire d'un doctorat en sociologie et se spécialise dans la sociologie du racisme et de l'antiracisme, les études critiques sur la race, les études critiques sur l'islam et les études sur l'islamophobie.
Benhadjoudja est cofondatrice du Festival féministe d'Ottawa . Parmi ses publications, on trouve des articles tels que « Racial Secularism as Settler Colonial Sovereignty in Quebec » dans l'Islamophobia Studies Journal et « Territories of Liberation: Muslim Feminist Perspectives » dans la revue Tumultes.
Coprésidente du groupe de travail sur la communauté noire : Dre Jessica T. Bundy
Jessica T. Bundy (elle) est professeure adjointe au département de sociologie et d’anthropologie en plus d’être affiliée au programme de justice pénale et de politiques publiques (JPPP) de l’Université de Guelph. Il s’agit d’une chercheuse interdisciplinaire en études de l’histoire des Noirs dont le travail se concentre sur les répercussions entrelacées du colonialisme, du racisme systémique, du patriarcat et du capitalisme sur les communautés noires au Canada et dans la diaspora africaine élargie. Son travail se situe à l’intersection de la sociologie, de la criminologie critique, des études juridiques, des études sur les femmes et le genre, des sciences politiques et de l’histoire, avec pour objectif d’explorer l’iniquité, l’inégalité et la marginalisation à travers diverses identités, en mettant l’accent sur la race. Elle est particulièrement préoccupée par les manières dont le racisme contre les Noirs se manifeste en relation avec le système de justice pénale.
Coprésidente du groupe de travail sur la communauté noire : Dre Giselle Thompson
Giselle Thompson est professeure adjointe d'études noires en éducation à l'Université de l'Alberta, où elle enseigne dans le cadre de la spécialisation en justice sociale et études internationales en éducation et du programme de baccalauréat en éducation. Ses recherches primées se situent au carrefour des études critiques des sociologies de la race, de l'éducation, du genre, de la diaspora et du développement international, et cherchent à comprendre comment le colonialisme, le capitalisme racial, la suprématie blanche et la modernité opèrent à l'échelle mondiale et sont impliqués dans la (mauvaise) éducation actuelle des Noirs. Elle s'intéresse particulièrement à la manière dont le racisme anti-Noir sous ses diverses formes, y compris, mais sans s'y limiter, le manque d'accessibilité, le manque de ressources et les lacunes des programmes scolaires, entravent l'apprentissage holistique des enfants et des jeunes noirs en âge d'aller à l'école et des groupes diasporiques, tant dans les contextes locaux que transnationaux. Son projet de recherche actuel examine la manière dont le phénomène transhistorique du travail maternel noir est déployé dans les écoles et dans d'autres lieux d'apprentissage pour résister à ces maladies sociales, tout en transmettant une éthique de l'amour, de l'attention et de la sollicitude.
Président.e du groupe de travail sur la décolonisation :
Confirmation en cours
Président du sous-comité sur les questions d’équité : Pouya Morshedi
Pouya Morshedi est doctorant (ABD) en sociologie à l’Université Memorial de Terre-Neuve-et-Labrador. Chercheur qualitatif spécialisé dans la sociologie de l’espace et du lieu, la sociologie du cinéma et la sociologie de la révolution, il a publié des travaux dans ces domaines. Pouya est l’un des coorganisateurs de la Qualitative Analysis Conference depuis 2022. Il a également présidé le comité EDIA au sein de la Society for the Study of Symbolic Interaction (SSSI) et a siégé au comité des initiatives transnationales de la Society for the Study of Social Problems (SSSP). Pouya est un membre actif de la SCS depuis 2022, où il présente ses travaux de recherche et organise et préside des sessions. Il est membre du sous-comité chargé des questions d’équité depuis 2025. Pouya a également remporté le Prix d’excellence des doctorants du congrès en 2025.
Président du groupe de travail sur les affaires francophones : Dr Guillaume Durou
Guillaume Durou est professeur agrégé à l'Université de l'Alberta, campus Saint-Jean. Ses domaines de recherche comprennent notamment : la sociologie historique canadienne et québécoise, la sociologie historique de la famille, l'antisémitisme, l'histoire du capitalisme, l'analyse des classes, les théories des classes sociales et la Francophonie de l'Ouest. Il est cofondateur du sous-comité des affaires francophones et du Prix d'excellence en sociologie de langue française.
Coprésidente du groupe de travail « Justice pour la Palestine » : Sonia D'Angelo
Sonia est sociologue féministe et chargée de cours contractuelle à l’université Wilfrid Laurier. Ses travaux portent sur la sociologie du genre à travers les études critiques sur les féminités et la théorie féministe intersectionnelle, en mettant l’accent sur la production, la négociation et la mise en œuvre des féminités dans les contextes sociopolitiques contemporains. Ses recherches portent également sur les cultures numériques et les technologies émergentes, en particulier les recoupements entre la misogynie numérique, la femmophobie, la violence de genre et les discours d’extrême droite au sein d’espaces en ligne tels que la « manosphère ». Elle dispense des cours de sociologie et de criminologie, en fondant son enseignement sur des approches antiracistes, féministes et engagées auprès de la communauté.
Coprésidente du groupe de travail « Justice pour la Palestine »: Dre Alla Konnikov
Alla Konnikov est maître de conférences à l’Université Concordia d’Edmonton et professeure associée au département de sociologie de l’Université de l’Alberta. Ses recherches s’appuient sur une approche intersectionnelle pour examiner comment les inégalités se créent et se reproduisent au sein des organisations, des processus de travail et des marchés du travail, en replaçant cette réflexion dans le contexte des évolutions actuelles telles que la numérisation et l’automatisation croissantes du travail, ainsi que la diversité grandissante de la main-d’œuvre. Alla est membre du sous-comité J4P depuis sa création et en assumera la coprésidence cette année.
CoPrésident du sous-comité sur l'engagement public et préoccupations professionnelles : Dr Tom Buchanan
Tom Buchanan est professeur de sociologie à l’Université Mount Royal. En tant que président du département de sociologie et d’anthropologie (2012 à 2022), Tom Buchanan a reçu le Distinguished Administrator/Manager Award (Prix du gestionnaire/administrateur distingué) de l’UMR. Ses recherches portent sur l’examen des inégalités de genre au travail, dans les organisations et dans les familles, en mettant l’accent sur les écarts entre les genres sur le plan des conséquences et du temps consacré à l’élevage des enfants. Tom et ses collaborateurs ont également mis au point des mesures pour le surparentage. Tom explore également les expériences des étudiants handicapés et des parents d’enfants handicapés. Tom faisait partie d’une équipe composée de membres de la faculté, d’employés et d’étudiants qui coordonnait des efforts de lutte contre le racisme dans les domaines de la sociologie et de l’anthropologie. Cette équipe a reçu l’Outstanding Team Award (le prix de l’équipe exceptionnelle) de la Faculté des arts de l’UMR. Tom a été coprésident du Joint Diversity and Equity Committee (Comité mixte de diversité et d’équité) de l’UMR (2017 à 2021). Tom donne généralement des cours d’introduction à la sociologie et de méthodes de recherche quantitatives. Il est également l’instructeur conjoint d’une école de terrain multidisciplinaire au Sri Lanka, où il enseigne les problèmes sociaux comparatifs.
Co-président Sous-comité sur l'engagement public et les préoccupations professionnelles : Dr Andrey Kasimov
Andrey Kasimov est chercheur associé principal au Diversity Institute. Il contribue à des projets à grande échelle par la conception d'enquêtes, l'analyse de données à l'aide de méthodes mixtes et l'élaboration de cadres d'évaluation qui éclairent les politiques et les pratiques. Il est titulaire d'un doctorat en sociologie de l'Université McMaster, où ses recherches ont porté sur les réseaux de communication numériques, les communautés en ligne et la propagation de la désinformation, en mettant l'accent sur la manière dont les groupes d'extrême droite décentralisés se mobilisent dans des espaces en ligne difficiles d'accès. Andrey a organisé et présidé des panels, des tables rondes et des ateliers sur la culture numérique, la sécurité des chercheurs et les technologies émergentes. Il a également donné des conférences et des sessions de formation à des chercheurs en début de carrière sur les approches sûres et efficaces de la recherche en ligne.
Président du sous-comité consultatif de recherche : Dr Timothy Kang
Timothy Kang est professeur adjoint au département de sociologie de l'Université de Saskatchewan. Ses travaux de recherche et son enseignement portent sur la théorie du parcours de vie, la sociologie de la criminalité, la sociologie appliquée et publique, ainsi que la méthodologie de la recherche sociale. Tim est membre de la SCS depuis 2013 et a siégé au sous-comité chargé des questions étudiantes (2016-2018) ainsi qu’au sous-comité consultatif de recherche (depuis 2024) de la société.
Président du sous-comité sur les préoccupations des étudiant.e.s : Nicole McNair
Nicole McNair est doctorante en sociologie à l’Université McMaster et est également inscrite au programme d’études sur le genre et la justice sociale. En tant que colon blanc avec des responsabilités liées aux traités, les intérêts universitaires de Nicole sont influencés par la pensée autochtone et les études sur le colonialisme, la sociologie politique et les mouvements sociaux, les méthodologies de décolonisation, l’étude de la blanchité et le féminisme abolitionniste. La recherche de doctorat de Nicole examine les intersections de la maternité autochtone, de l’activisme et de la peur qui ont émergé à divers moments et lieux de résistance à l’intérieur des frontières coloniales du Canada. Nicole est engagée dans la défense des étudiant.e.s par son implication dans le Caucus des étudiant.e.s diplômé.e.s de son département et en tant que représentante du Sous-comité sur les préoccupations des étudiant.e.s, nommée conjointement avec le Sous-comité sur la décolonisation de la Société canadienne de sociologie.



















